Témoignages
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" C'est comme si on m'avait arraché le bébé du ventre ..." "La césarienne, c'était comme un rouleuau-compresseur qui m'est passé dessus." |
Merci de m'adresser vos témoignages par e-mail et de préciser si vous autorisez la publication sur cette page. Il est très important de nommer l'objet de votre mail *cesarienne* ou *témoignage* p.ex. pour passer le contrôle anti-spam ! Sauf exception, je réponds à vos mails individuellement dans les 2 à 3 jours. |
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Je rêvais d'un accouchement par voie basse, sans péridurale, mais ayant de l'hypertension durant la grossesse de mon premier enfant, il était impératif que je fasse une péridurale. A 35 semaines, bien que je sois médicalisée pour mon hypertension, les médecins ont décidés de provoquer l'accouchement ... Au bout de plusieurs heures on me fait cette péridurale qui m'a fait oh combien souffrir, puis une fois la poche des eaux percée, ma fille commençait à palpiter ... il a donc fallu avoir recours à une césarienne car la provocation n'avait pas fonctionné. C'était pénible et douloureux durant l'intervention .. .mais le plus triste était que je ne pouvais la voir ou la toucher car elle avait besoin de soins étant donné qu'elle était prématurée ... J'ai mis des mois et des mois à m'en remettre. J'avais la sensation de ne pas avoir accouché ... bien évidemment, les gens qui ne l'ont pas vécu vous dises...oui m'enfin ton enfant va bien ... tu sais un accouchement par voie basse c'est atroce ça fait mal ... .je présume oui que ça fait mal...mais au moins elles savent ce que c'est une contraction! Chaque fois que je voyais les femmes enceintes dans la rue un sentiment de tristesse et de nostalgie m'envahissait. Et puis voilà que quelques mois plus tard je suis de nouveau enceinte...de nouveau une hypertension mais non médicalisée cette fois car moins importante ... Je m'étais fais à l'idée d'une péridurale en me disant que si je pouvais accoucher par voie basse c'est toujours çà de gagner. Malgré la crainte de cette péridurale qui m'avait fait énormément souffrir la fois précédente, j'avais consulté à la fois une sage femme homéopathe et une sage femme sophrologue pour atténuer mon angoisse. Arrivée à la 37ème semaine, ma tension monte dangereusement et suite à un contrôle à la maternité on a décidé de me garder et de me faire accoucher encore une fois par césarienne. Le drame ... j'ai pleuré toutes les larmes de mon corps ... j'aurais voulu au moins une contraction ... une seule pour savoir ce que ça fait. Mais mon col étant bien fermé et long il était pas possible de faire une provocation car je risquais une déchirure utérine ... J'ai eu une équipe formidable, adorable et surtout à l'écoute de mes craintes, de mes peurs, et de mes regrets. Du coup ils ont pratiqué une rachianesthésie, je n'ai absolument rien senti, j'ai eu le sourire durant tout l'accouchement et ... le plus beau cadeau, j'ai vu ma fille quand elle est sortie de mon ventre, j'ai pu la toucher et l'avoir un peu dans mes bras avant qu'elle ne parte en néonatalogie (petit problème respiratoire). Maintenant j'ai fais mon deuil de l'accouchement par voie basse, car j'ai vu ma fille sortir de mon ventre ... cette fois ... j'ai accouché. (S.F.D., juin 2010) J'ai accouché le 28 avril 2010 à 3h48 ; j'ai vécu ma grossesse merveilleusement bien, sans douleur et avec une immense joie au quotidien. Ma soeur est sage-femme et elle m'a beaucoup aidée pour cette première grossesse. A aucun moment je n'avais réalisé que je pourrai avoir une césarienne le jour J. Je voudrais apporter un témoignage un petit peu différent sur la naissance par césarienne. Même si j'ai rêvé accoucher par voie basse, j'ai vécu cette césarienne comme une libération au vu de la tournure que prenait mon accouchement. Mon fils est né par césarienne il y a un an à J+6, après 38h de contractions sans effet sur le col. |
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Je viens de découvrir votre site via un article dans le Migros Magazine (19.01.2009) et en parcourant les témoignages je me suis mise à pleurer car bien que 25 mois se soit écoulés, je n'arrive toujours pas à lire un article sur les césariennes sans pleurer à chaudes larmes... |
Mon bébé était en siège (1ère grossesse). J'ai repoussé plusieurs fois l'opération pour accoucher par voie basse mais je n'ai perdu les eaux qu'au moment de partir au bloc (à terme +4). Aujourd'hui, 3 mois après la naissance de mon rayon de soleil, j'ai encore beaucoup de mal à accepter cette naissance 'bâclée". Mais je ne suis pas démoralisée pour un second enfant... .... je réalise que penser à mes césariennes me fait pleurer. Je ressens une grande tristesse. Je me culpabilise de ne pas avoir pu mettre au monde mes enfants par voie naturelle. J'ai le sentiment d'avoir été violée dans mon intimité. Je ne parle pas de mes accouchements car j'ai honte. Je souhaite retrouver la paix dans mon coeur et guérir des cicatrices de mon âme et de mon corps ... (S.M., nov. 2006)
J'ai très mal vécu ma césarienne qui était totalement inattendue. J'avais rêvé de ce jour pendant 9 mois, avait imaginé les plus beaux scénarios et après 14 heures de travail la nouvelle a l'effet d'une bombe dans mon cœur. Bien sûr bébé et maman vont bien (comme le prétendent beaucoup) mais j'aurai toujours cette sensation d'INACHEVE... comme si je n'avais pas mené à bien la "mission" qui m'avait été confiée. Cette impression que l'on m'a arraché mon bébé avec qui j'avais partagé des moments sublimes pendant ma grossesse.... il ne me reste qu'un seul voeu...pouvoir vivre une deuxième grossesse naturelle.... (M.E., mars 2008...1 an après) |
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J'ai découvert votre site après une césarienne surprise, alors que je me sentais un peu démunie et à la recherche d'informations sur ce qui m'était arrivé. Mon mari a trouvé surprenant que je lise avec autant d'intérêt vos articles, pour lui c'était fait, passé, donc on n'en parlait plus. Heureusement que vous étiez là pour que je trouve l'aide qui me manquait et les réponses à mes questions.
Je suis maman de deux enfants et enceinte du troisième. Ma première fille est née par voie basse (long, très long travail, forceps) en 2000, ma seconde fille est née par césarienne en urgence après un long, très long travail inefficace, en 2002. Cette troisième naissance est prévue par césarienne dans un tout petit mois, 2010. J'ai trouvé très troublant la césarienne, le fait que mon bébé soit éloigné de moi si vite, heureusement que le papa a suivi tous les faits et gestes du personnel de la maternité, il a commencé le chemin avec notre fille. J'ai détesté aussi les douleurs qui ont suivi et perduré durant longtemps. Je pensais avoir loupé quelque chose de PRIMORDIALE en ne partageant pas avec ma fille ses premiers instants, j'ai lu par la suite des femme ne se trouvant pas complètement mère à la suite d'une césarienne, certaines parlent d'échec, d'incompétence, ceci m'a encore plus trouble, m'a envahi de sentiments qui ne m'étaient pas spontanément venu. Pour ma part, les années qui ont suivi m'ont appris qu'être mère c'est chaque instant de notre vie avec les enfants, les séances de rattrapages sont légion. Comme lorsque mon aînée a eu un diagnostique cancéreux à 8 ans, j'ai bien compris qu'être n'est pas de mettre son enfant au monde de façon naturel ou non, c'est être présente dans les événements terribles de la vie, ne pas lâcher, permettre de grandir, donner espoir alors qu'on doute, encourager à recevoir des traitements parfois très douloureux, aider l'autre enfant à être un enfant malgré le contexte d'angoisse, l'accompagner à l'école, fêter les anniversaires... aujourd'hui ma fille va bien, mais le traitement n'est pas terminé. Depuis cette maladie, il ne m'est plus jamais venu à l'esprit que je n'avais pas été compétente pour mettre un enfant au monde, j'ai été compétente toutes les années qui ont suivi, et même si je redoute les divers maux de cette prochaine césarienne, je sais que ce qui comptera sera ma vie avec ce nouvel enfant, l'intégrer dans une famille qui l'attend. Ne soyez pas trop dure avec vous même, une césarienne est une façon de mettre au monde, et si vous vous sentez dépossédée momentanément de votre enfant, pensez à toutes ces années ou vous serez leur guide, leur tendresse, leur soutien dans leur apprentissage d'enfant. (P.F., mars 2010) Témoignage d'un père Janvier 2010: Je vous apporte enfin la suite de mon témoignage, commencé en septembre avant la naissance de... notre fils. Je suis désolé de ne vous recontacter que maintenant mais je préférais avoir un certain recul, toutefois pas à ce point-ci. Vous êtes encore certainement mieux placée que moi pour savoir que le "métier" de jeunes parents est plutôt prenant. Cela fait maintenant 17 semaines que notre fils est né, par césarienne. Tout d'abord, nous (mon épouse, notre fils et moi) sommes très heureux. De manière générale, tout s'est très bien passé et nous retenons avant tout de cette naissance, fût-elle par césarienne, que c'était la naissance de notre premier enfant, un moment chargé d'émotions extraordinaires. La césarienne en elle-même s'est bien passé: le contact avec l'anesthésiste a tout d'abord été excellent, le gynécologue s'est toujours voulu rassurant et a apparemment bien "travaillé". Surtout, nous étions entourés d'une équipe d'infirmières très gentilles, dont une qui a particulièrement bien rappelé au gynécologue que c'était notre premier enfant et que nous souhaitions découvrir le sexe de notre enfant nous-mêmes. Même si ce n'était pas la venue au monde idéale que nous espérions (accouchement par voix basse), le moment où nous avons découvert notre enfant et que c'était un garçon a été extraordinaire (cela l'aurait été aussi si notre enfant avait été une fille). Mon épouse a pu le voir et le toucher un peu avant qu'il ne soit emmené par l'équipe d'infirmières que j'ai accompagnées. J'ai pris bien soin, comme vous me l'aviez recommandé, de filmer ces instants et de prendre des photos pour que mon épouse, qui était encore dans la salle d'accouchement pour se faire recoudre, puisse aussi en profiter d'une certaine manière. Après quelques brefs examens, j'ai pu avoir un peau à peau avec mon fils pendant une vingtaine de minutes avant que mon épouse revienne. Ce contact était très intense et un moment de grande complicité père-fils. Rapidement, mon épouse a pu se joindre à nous (sans passer par une salle de réveil) et a alors allaité pour la première fois. L'anesthésiste s'était d'ailleurs inquiété du fait que l'on n'amène pas notre enfant à sa maman pour qu'elle puisse allaiter, vu qu'il connaissait ses intentions. Mais cette absence, du point de vue de mon épouse, a été réduite le plus possible. Evidemment, ensuite, il y a eu les désagréments liés à cette intervention non banale: vu les anti-douleurs que mon épouse avait reçus, elle a eu quelques nausées qui se sont étalées périodiquement pendant toute l'après-midi. Ce n'était pas très joyeux... La douleur qu'elle a ressenti le lendemain en se relevant pour la première fois et en se mobilisant était assez forte mais répondait assez bien, heureusement, à l'ensemble Dafalgan et Cataflam. Aujourd'hui (près de quatre mois plus tard) susbistent encore, au niveau de la cicatrice, quelques tiraillements... qu'une pommade aide à faire passer. Dans l'ensemble, même si ce n'était pas la naissance que nous souhaitions, nous gardons un sentiment positif. Bien sûr, mon épouse ne se réjouit pas non plus d'avoir sa prochaine césarienne (puisqu'elle a un bassin trop étroit qui nécessitera une césarienne pour chaque naissance). Même si notre gynécologue nous a rassuré quant au nombre de naissance par césarienne qui pouvait aller jusqu'à quatre ou cinq. Une chose à la fois... Nous retenons aussi qu'il vallait mieux, en tout cas pour nous, que l'on puisse se préparer quelques jours à l'avance plutôt que d'être mis devant le fait accompli pendant le travail. Et heureusement, nous avons été entourés par une bonne équipe médicale à la maternité. Encore merci pour votre site qui ne peut faire que du bien. (G.D., janvier 2010)
Malheureusement je découvre ce site trop tard... J'ai vécu une grossesse merveilleuse... Je suis tombée enceinte grâce à une doctoresse spécialisée en procréation médicalement assistée. J'ai eu énormément de chance car le traitement FIV ICSI a fonctionné du premier coup. J'ai vu mon bébé pour la première fois à l'échographie le 18 décembre 08. Mon bébé a été conçu le 6 novembre 08 et transféré dans mon ventre le 8 novembre 08. Les jours se sont écoulés, comme tout le monde, j'ai attendu les 3 mois fatidiques pour commencer à acheter des bodies et autres chaussons de laine. Ma grossesse se déroulait sans aucune complication, mon bébé était dans les normes (qu'est ce qu'une norme en ce domaine?). J'avais un peu mal au dos, alors j'ai décidé d'aller au cours de piscine pour femmes enceintes. Ce cours a été salvateur, 3 séances plus tard je n'avais plus mal au dos. Et les jours s'écoulaient dans la joie et la bonne humeur. Je grossissais à vue d'oeil (j'ai pris 27 Kg!!!!). A chaque visite mensuelle, mon gynéco m'expliquait que mon accouchement allait bien se passer, à part du fer, je n'ai rien dû prendre comme médicament. Et lors de mes cours de piscine hebdomadaires une sage femme nous donnait des conseils sur la respiration, les positions à adopter lors du travail. Ca paraissait tellement simple et surtout, tous les trucs qui m'étaient enseignés, je pouvais les reproduire chez moi, pour apprendre à bien respirer. Plus les jours passaient et plus je commençais à avoir peur. Parfois, dans ma tête je me disais, et si je devais avoir une césarienne... Oh, ça ferait moins mal, ça irait plus vite, je me disais. Puis ensuite, je me raisonnais et je me disais que j'étais folle de penser ça. Puis le terme approchait. Ouf, mon bébé n'allait pas naître prématuré. J'ai, en plus des cours de piscine, suivi les cours de préparation à l'accouchement dispensés par les sages femmes de l'hopital. J'y retrouvais les sons graves et les mêmes conseils que le samedi, mais ça me rassurait d'y participer. J'ai aussi suivi un stage de portage en écharpe et un stage sur l'allaitement. Je ne savais pas à la base si j'allais allaiter, mais je me disais que si je n'essayais pas je risquais de le regretter. Puis un dimanche de juillet, dans la nuit, j'ai couru aux toilettes, je pensais que j'étais incontinente car j'avais perdu quelques gouttes, et je n'avais pas eu le temps d'aller sur les toilettes! Après une douche, je suis retournée me coucher, pour quelques minutes, car une nouvelle course effrenée vers les toilettes à de nouveau été un échec! Mon mari m'a dit de téléphoner à l'hopital. Je n'avais aucune contraction, je n'en n'ai jamais eu lors de ma grossesse (enfin certainement que oui, mais jamais aucune douleur). La sage femme m'a dit de venir à l'hopital. Nous y sommes arrivés vers 7h00 du matin. Mon mari avait mis la valise dans le coffre (contre mon gré, je pensais juste que j'avais une petite infection urinaire, car il restait une semaine pour aller à terme). Lors de l'examen, la poche des eaux a été rompue. En fait, elle était fissurée, puis le bébé ayant été bougé, elle a été rompue. Ils ont décidé de me garder. Pendant 36 heures je suis restée sous monitoring: je ne ressentais aucune contraction et mon bébé allait bien. Au bout de 36 heures, mon médecin est arrivé et et m'a annoncé que les nouvelles n'étaient pas bonnes. Il ne pouvait pas provoquer car il soupçonnait un problème avec mon bébé. Il m'a donc annoncé que soit le travail se mettait en route naturellement, soit il devait me faire une césarienne. A peine le docteur parti de la chambre, mon travail s'est mis en route. Je hurlais de douleur. J'ai été placée dans la salle de travail à 21h le mardi soir. à 5 heures du matin, la sage femme m'a annoncé qu'ils allaient me mettre sous péridurale. A 7 heures du matin, le travail s'était arrêté. A 8 heures du matin, mon médecin m'a annoncé que je devais passer en salle d'opération et que mon mari allait pouvoir assister à la césarienne. A 11 heures du matin, Bérénice est née, magnifique enfant. J'ai souffert, comme jamais je ne pensais qu'il était possible de souffrir. J'ai rêvé (enfin, cauchemardé) de mon accouchement pendant des semaines. Lorsque mon bébé a eu 2 mois, j'ai fait une dépression post partum. Je suis toujours dedans, je n'arrive pas à oublier cet échec. Lorsque je lis sur le carnet de santé de mon bébé que j'ai eu une césarienne en urgence, j'ai envie de pleurer. Mon bébé est toujours autant magnifique, elle est adorable, fait ses nuits complètes depuis qu'elle a un mois et demi, je l'allaite toujours. J'ai repris le travail depuis 2 semaines, je ne suis plus traitée pour ma dépression, je n'ai plus le temps d'aller chez la psychologue (car je retravaille et dès que j'ai fini au bureau, je file chez moi pour revoir mon bébé). Je n'ai pas pris les antidépresseurs que le docteur m'a prescrit. Il voulait que j'arrête d'allaiter mon bébé pour les prendre. Je vais mieux, de jour en jour. Il me reste 6 kg à perdre sur mes 27. J'ai juste très peur de ne jamais oublier. J'ai juste très peur de subir cela à nouveau. Mon mari n'avait pas compris que j'étais très mal, il me voyait sourire à mon bébé et m'en occuper tellement que je m'en oubliais moi. Lorsqu'il a lu le compte rendu médical, il a compris. J'ai découvert votre merveilleux site trop tard, mais en fait, il n'est jamais trop tard... (M.M., déc 09)
La naissance de ma fille, ma renaissance par voie basse. (accouchement par voie basse après deux césariennes)
Je viens de lire des sentiments que je ressens mais sur lesquels je n'avais su poser de mots. J'ai eu une césarienne il y a 6 mois. Ma fille était en siège, et j'ai commencé à perdre du sang à 35 SA et début du travail. J'ai donc été hospitalisée sous salbumol pour arrêter le travail et les pertes de sang. Une semaine plus tard, bébé n'avait pas eu le temps de se retourner, le travail a repris de plus belle malgré le salbumol, j'ai donc eu une césarienne. L'intervention en elle-même s'est super bien déroulée : équipe top, on m'a tout décrit. Par contre ma fille étant prématurée on me l'a montrée que quelques secondes et elle est partie en couveuse. Cela fait trente ans que j'ai eu mes enfants par césarienne (2 garçons) 33 ans et 29 ans aujourd'hui ; pour vous dire que j'apprécie le site sur la césarienne que je viens de découvrir ; que de choses vraies qui me remémorent les malaises qui ont suivis, et surtout ne jamais dire à une maman : "toi >> tu n'as rien senti", c'est l'horreur lorsque en plus vous entendez des réflexions de ce genre. Merci de parler d'une vérité pas comprise de tous. (M.-F. B., avril 2009 ) Je viens de lire les nombreux témoignages des mamans qui ont accouché par césarienne. Je me suis penchée sur la question parce qu'hier, mon gynécologue m'a confirmé que ce serait difficile pour moi d'accoucher par voie basse du fait que ma fille pèsera certainement 4kg500 et que j'ai le bassin trop étroit. Cela étant dit, je me trouve quand même privilégiée par rapport à d'autres mamans parce que même si je pleure bcp depuis hier, j'ai 3 semaines pour me faire à cette idée. Comme bcp le disent et sans avoir encore accouché, j'ai le sentiment que mon "rôle de femme" et mon rôle de mère me sera un peu enlevé. Je ne commence pas les choses comme tout le monde, et j'ai surtout très peur que ma fille ressente un manque d'amour dès son arrivée. Je lui en parle donc , et j'espère qu'elle entend tout. Le papa est présent et heureusement. Je lui parle bcp de mes ressentis et surtout je lui ai fait promettre de ne pas la quitter une fois qu'elle sera la. Je n'ai pas forcément peur de l'acte chirurgical, mais surtout des conséquences sur nos rapports avec ma fille et mon ami. J'ai eu du mal a tomber enceinte et maintenant, je ne pourrait leur donner ni a l'un ni a l'autre un moment qui doit être si fort, celui de commencer sa vie à trois, et non pas a deux, ou tout seul selon comment le ressentira ma fille. Je voudrais conclure en répondant a certaines mamans qui disent sur le site que bcp en "font tout un plat" d'avoir accouché par césarienne...que c'est surtout psychologique...Cela leur a peut être paru facile, elle l'ont certainement mieux accepté et c'est tant mieux pour elles. Cependant je ne comprend pas vraiment leurs propos, même si je les accepte. Je trouve ça un peu "violent". Malheureusement on est pas tous égaux face à la douleur, ni face à notre manière d'accepter les choses que la vie nous impose. je vous remercie de m'avoir lu, cela m'a fait du bien. (S.T. déc. 09)
J'ai accouché par césarienne il y a 2 ans. L'annonce de cette intervention a eu l'effet d'une bombe, car je m'étais tellement préparée à la naissance de mon fils par voie basse. J'en ai pleuré jour et nuit. Merci pour votre site qui prend en considération les témoignages et souffrances des femmes qui accouchent par césarienne. C'est vrai, l'entourage est très présent autour du bébé, et vous dit qu'il est Magnifique, que c'est un avantage qu'il soit né ainsi car pas de marques etc..
Merci pour ce site où j'ai pu trouver des réponses que j'aurais préféré avoir avant d'accoucher.
Bonjour… je viens de lire tous les témoignages et je suis touchée doublement. Je suis sage-femme et j'ai eu 3 enfants nés par césarienne. J'ai très mal vécu ces naissances principalement le premier bébé il y a 18 ans et oui déjà mais c'est encore présent aujourd'hui !! Je tiens à rassurer les femmes qui vont subir une césarienne. Merci pour ce site que je découvre aujourd'hui-même! Je suis maman d'un petit garçon de 2,5 ans, né par césarienne en urgence... Je ressens encore aujourd'hui, les mêmes choses que la majorité des femmes qui témoignent sur cette page, j'avais l'impression que la douceur du temps qui passe avait atténué ces sensations. Je suis cependant enceinte de 34 sem de mon 2ème petit et en relisant ces témoignages, je réalise que que mes sentiments ressurgissent à mon insue... je pensais pourtant m'être préparée mentalement à une 2ème césarienne,,, Des sentiments irrationnels m'envahissents, notament une peur de mourir (que je retrouve dans certains témoignages) plus forte que pour le premier accouchement( forcément puisque je sais ce qui m'attends), et la sensation d'avoir plus à perdre, puisque mon aîné va m'attendre à la maison pendant " la charcuterie"... Je pleure aussi beaucoup cette fin de grossesse, à fleur de peau, je voudrais déjà que tout soit fini, être à la maison, avec mes deux petits et le papa... L'étape de l'accouchement je ne veux pas trop y penser... je pense que les femmes qui disent de ne pas se plaindre ont raison, mais il ne s'acit pas de plaintes dans les témoignages, il s'agit de sensations, d'émotions, de besoin d'écoute, de peines, de chagrins,...et je suis sûre que comme moi les femmes qui témoignent, dans la grande majorité, ont remercié le gynéco, l'équipe soignante en quittant la maternité avec leur joli bébé, trop heureuses de pouvoir repartir avec...Il faut nous laisser nous exprimer!..... puis suite du témoignage plus tard: Bonjour, je ne savais pas que vous répondiez en plus aux messages, merci encore plus ! Je suis à présent maman de deux petits gars, plein de vie… Mon second accouchement a lui aussi été une césarienne, en urgence, je me donnais, avec les encouragements de ma gyneco, la chance d'essayer la voie basse… Le scénario s'est déroulé quasi identique à la première fois, retard de 10 jours, rendez vous pour provoquer, rien n'évolue, souffrance du bébé, césarienne en urgence… sauf que cette fois j'ai eu droit à une spécialité supplémentaire : atonie utérine. Finalement, les choses sont rentrées dans l'ordre…Mais il me reste un goût très amer de l'accouchement, du milieu médical, je ne souhaite plus faire d'enfant, bien que je sois dingue de mes garçons, et une peur de mourir s'est inscrite en moi de façon indélébile…. Mes petits ont respectivement, 4ans et 16 mois… Je suis toute fois assez fière de mon mari et de moi, nous avons surmonté cette épreuve, un peu seuls, lui était bien absorbé par son travail la semaine de l'accouchement, et il ne parle pas beaucoup de ce qu'il a ressenti à ce moment… Nous retrouvons peu à peu notre vie de couple, mais gentiment, il faut du temps…Peu à peu on y pense moins souvent, mais quand on y pense les sentiments sont aussi forts qu'au début… Voilà, vous pouvez publier mes messages, et merci encore…. (M. C.F, les Franches-Montagnes, novembre 2009)
Bonjour, je viens de lire les témoignages de votre site et je constate que nous avons quasiment toutes le même vécu d'une césarienne.
Ma petite fille était en siège, mais je désirais tellement accoucher par voie basse et sachant que mon bassin était suffisamment large pour le passage de bébé que mon gynécologue a tout de même tenté un déclenchement. Au bout de 8h de travail "artificiel" le col était toujours fermé, j'ai donc bénéficié d'une péridurale, que je ne voulais pas mais les médecins m'ont "imposée " celle ci en vue d'une éventuelle césarienne, ce qui n'a pas manqué. Tout c'est alors précipité, je suis descendu au bloc et tout est allé très vite. J'étais morte de peur et très triste de ne pas avoir mon mari à mes coté. J'ai très mal vécu l'intervention (tremblements ++, malaise vagal.) le post op était très douloureux, mal de dos horrible pendant plusieurs jours, grosse fatigue générale.. Je regrette tellement de ne pas avoir accouché normalement, car je n'ai pas pu allaité comme je le voulais, je n'ai pas pu m'occupé de ma fille dés le lendemain, et je voulais tellement offrir a mon mari les émotions qu'apporte une naissance par un accouchement naturel!! Aujourd'hui ma fille a 16 jours, elle est superbe, j'arrive enfin a m'en occupé entièrement seul, je suis moins triste, mais pour moi, il me manque quelque chose. Pour moi ma grossesse est inachevée, je me sens vide, et je ne me sens pas réellement maman. Enfin je me réconforte surtout en me disant que si l'accouchement voie basse s'était terminé naturellement, ma petite et moi-même aurions je pense beaucoup souffert car contre toute attente ma petite pesait a la naissance 4,5kg pour 53 cm . Merci pour ce site qui est très réconfortant (S.B., décembre 2008) En ce 9 juillet 2002 vers 04h00 du matin quelque chose m'a réveillée – c'était la perte des eaux. Calmement je me suis rendue à la douche et j'ai appelé ma famille (je vis seule). Nous nous sommes rendus à l'hôpital et pour une raison que j'ignore on m'a fait un déclenchement alors j'ai eu des contractions très fortes et très rapprochées. Les heures passaient et j'étais toujours à 2 doigts, je souffrais terriblement. Lorsqu'ils se sont aperçu que ma souffrance était vraiment trop forte ils m'ont fait la péridurale 1heure plus tard je me suis évanouie alors ils se sont occupé de moi, mais quelques instants plus tard je me suis encore évanouie.
Cela fait 6 mois maintenant que j'ai eu une césarienne en urgence et j'ai toujours un peu de mal à l'accepter. Je ne devrais pas me plaindre car après tout, mon bébé va bien, moi aussi. Je suis pourtant déçue, et la naissance de mon fils, qui devait être un des plus beaux jours de ma vie, me laisse un goût amer. Je n'ai qu'un mot: c'est du gâchis. Bonjour, je suis tombée par hasard sur ce site et je voudrais apporter mon soutien d'ex-bébé née par césarienne à toutes ces mamans.
Je suis mère de 4 enfants. Les 3 premiers sont nés par voie basse. J'ai beaucoup souffert par moment et les suites ont également été très douloureuses. La prise en charge des "tranchées" après l'accouchement était quasiment inexistante. Pour mon 4ème enfant, une césarienne a été décidée pour raisons de santé. J'ai eu 24 heures pour m'y préparer. Je n'ai pas eu d'appréhension à suivre cette intervention, seul comptait pour moi la santé de mon enfant. J'ai été bien entourée par tout le personnel, tout s'est bien passé. J'ai été conduite en salle de réveil à 15 heures et je n'en suis ressortie qu'à 12 heures le lendemain. La gestion de la douleurs post accouchement a été exemplaire. Voilà pour le côté positif. J'ai deux filles 7 ans et 2 ans, toutes deux nées par césarienne mais pas du tout dans les même conditions ! "Mon bébé a énormément pleuré au début et n'arrivait pas à s'endormir profondément - je me suis toujours demandée si ce n'était pas à cause de la césarienne." ... Aujourd'hui quand je regarde ma fille je ne regrette pas du tout d'être passée par ce moment pénible. Cependant j'aurai tellement aimé accoucher normalement. J'ai vécu la césarienne comme un accident. Cela fait 2 ans maintenant et quand j'y repense aujourd'hui je ne peux m'empêcher de pleurer. Ce n'est pas le fait d'avoir mis au monde ma fille de manière "accidentelle" qui me préoccupe le plus c'est surtout de ne pas avoir pu l'allaiter convenablement. En effet avec la fatigue et les douleurs dues à la césarienne et à une infection, je n'ai pu m'occuper de mon bébé comme j'aurai voulu le faire. J'ai été très bien soignée à la maternité mais je pense que l'on ne m'a pas assez écoutée et conseillée. Alors lorsque j'entends parler de césarienne pour convenance personnelle cela me révolte un peu mais bon nous ne réagissons pas toutes de la même façon face à la césarienne. J'ai une amie qui a très bien vécu sa césarienne programmée. (S.G., novembre 2007) Je viens de tomber sur votre site et suis ravie de pouvoir déposer mon opinion. J'ai eu une césarienne il y a maintenant 2 mois et j'ai un adorable petit garçon, seulement il est vrai que l'on ne parle pas assez des sites de césarienne. Je l'ai très mal vécu au départ - la peur sans doute, mais au final heureusement car après 17 heures de travail, il était temps que le bébé arrive. Même si pour lui tout allait pour le mieux, le col ne s'est jamais ouvert ou très peu. Mais le plus difficile c'est après le réveil: la réalité d'avoir le bébé, mais le gros problème de ne pas pouvoir s'en occuper, ... faire les soins à votre bébé comme les autres mamans. Heureusement pour moi mon mari est resté à mes côtés le plus possible pour s'en occuper à la place des sages femme dans la journée, mais le soir quand il partait je ne cessais de pleurer car en fait je me sentais inutile pour mon bébé puisque je ne pouvais me lever et surtout forcer. C'est un passage très dur si on n'a pas de soutien. Il y a aussi la douleur dont on ne parle pas du tout : on banalise cela mais en fait il n'y a pas que la cicatrice (extérieure), il y a l'intérieur du ventre qui est "mutilé" et dont on ressent les choses seulement plusieurs mois après. Cela fait 2 mois maintenant et je me demande toujours si cela va redevenir omme avant et si la douleur va disparaitre? De plus les séances de kiné sont à réaliser beaucoup plus tard que pour un accouchement normal, c'est aussi très difficile car on ne peut pas faire partir ce petit ventre qu'il nous reste après l'accouchement. J'ai eu une césarienne en urgence à 32sa car j'ai fait une toxémie gravidique aggravée. ça faisait 1 mois et demi que j'étais hospitalisée et on me parlait beaucoup de l'accouchement préma et surtout de la césarienne. Je savais que ça pouvait venir venir d'un heure à l'autre. Puis ..., j'ai ressenti la barre épigastrique et ma tension est montée à 20 d'un seul coup alors que j'avais un traitement...Dans l'urgence on m'a emmené au bloc en me disant que j'allais être maman... J'étais exceptionnellement calme... Puis la césarienne a débuté mais l'obstétricien et l'anesthesiste m'ont fait parler de tout et de rien pendant toute l'opération et ca a rendu l'acte moins barbare. Puis ma puce a été sortie (minuscule bien sur, 1.384kg) mais elle a hurlé tout de suite.
Je vous écris de Belgique pour vous faire part de mon témoignage. A 30 semaines de grossesse est survenue une fissure de la poche des eaux avec pour conséquence une quasi absence de liquide amniotique, si ce n'est quelques plages par ci par là. Mon bébé était d'autre part positionné en siège. ..... A 38 semaines, ma gynécologue a décidé de ne pas jouer avec le feu plus longtemps et de mettre en place un accouchement programmé. Je viens de découvrir votre site. Si seulement je l'avais découvert il y a quelques mois, je pense que j'aurais mieux "digéré" ma césarienne, du moins, plus rapidement. |
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. Je suis maman d'un petit T. depuis juin 2007 qui est né par césarienne. Il pesait 4.520 kgs et mesurait 54 cms. Je suis arrivée à la maternité un vendredi soir après avoir perdu les eaux. Etant positive aux streptocoques, j'ai dû avoir une perfusion d'antibiotiques. Après deux nuits de contractions intenses, mon col ne dilatait pas plus de 2 doigts alors j'ai été emmenée en salle d'accouchement où on m'a déclenchée au gel puis avec le produit en perfusion mais rien ni faisait et mon col ne dilatait pas plus. bébé étant trop gros, sa tête ne poussait pas sur mon col. Et puis le rythme cardiaque de mon bébé diminuait et quand le gynécologue est arrivé, je lui ai demandé de faire quelque chose et il m'a proposé la césarienne en urgence; Pour moi ce fut une délivrance et un grand soulagement car j'avais si peur pour mon bébé. En revanche j'étais déçu pour mon mari qui n'a pas pu assister à la naissance de son fils. Tout s'est passé très vite et mon petit bout est arrivé et j'étais la plus heureuse des mamans. Effectivement ce serait de mentir que de dire que j'étais aux "anges" puisque bébé a vite été emmené pour les soins et mis en couveuse pour éviter le choc de température mais sincèrement pour moi la césarienne s'est bien passée. Les suites ont été un peu plus difficiles puisque je ne pouvais pas m'occuper de bébé tout de suite puisque j'ai eu une hémoglobine basse mais mon bébé était là et tout allait bien. Aujourd'hui je suis de nouveau enceinte et bébé risque d'être aussi gros ou même plus donc le gynécologue m'a dit qu'il en prévoirait certainement une autre et du fait que je veuille pas re-subir la même chose et la même peur de l'accouchement j'accepte volontier qu'on me césarise une deuxième fois. J'espère que mon récit vous conviendra. Merci de nous laisser nous exprimer librement sur le sujet et si ça peut aider quelqu'un ça me fait plaisir. (D.M. septembre 2008)
" Depuis ma césarienne, je ne me sens plus en contact avec mon corps - il m'a lâché
et maintenant, il y a cette cicatrice. Je ne peux ni la regarder ni la toucher."
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"Tout s'est passé tellement vite que je n'ai pas encore compris ce qui m'est arrivé."
"Même si les sages-femmes se sont très bien occupées de moi, je ne pouvais presque rien faire au début et devais demander de l'aide pour tout."
"J'aimerais vous remercier pour votre site très utile et merci à toutes pour vos témoignages. Cela m'a beaucoup aidée. En effet, mon gynécologue était peu bavard, et à part le mot césarienne parce que c'est un siège et la date, il n'a rien expliqué de plus! J'avoue que c'est assez déroutant et décevant au début car on ressent plein de choses, de l'impuissance, de la crainte de ne pas être une vraie mère, de rater quelque chose et puis il y a la peur de l'intervention chirurgicale. Vos explications m'ont bien rassurée, les témoignages un peu moins, mais cela permet de savoir à peu près où l'on va. Ce qu'il ne faut pas oublier dans tout ça,c'est que l'on nous sauve la vie!!! Alors fini les chipotages, il faut y aller. Je ne l'ais pas regretté, bien qu'ayant essayé diverses techniques, sans succès, pour faire tourner mon bébé. A la naissance, lorsque l'on m'a annoncé 2 tours de cordon autour du cou, j'étais folle de joie de savoir mon bébé en vie et en pleine forme et heureuse de ne pas avoir tenté la version externe ou l'accouchement par voie basse. J'ai eu la chance d'avoir une équipe médicale très sympathique et chaleureuse. La chance également que tout se passe bien. Il faut accepter de ne pas être autonome les premiers jours à semaines et de ne pas pouvoir s'occuper pleinement tout de suite de son bébé, mais si vous avez votre conjoint, il s'en occupera très bien. Cela n' pas posé de problème pour l'allaitement, a part que c'est douloureux au début (contractions sur utérus recousu, un régal...) et que l'on doit demander de l'aide pour mettre l'enfant au sein. Tout ce que je peux conseiller à toute future mère, c'est de se renseigner sur les diverses issues possibles d'un accouchement et de s'y préparer, on est ensuite moins effrayée et on peut demander des choses comme le peau à peau en salle de réveil (cas d'une rachidurale avec césarienne p. ex) et surtout, pensez tout le long à votre bébé, après tout, on sait que la grossesse et l'accouchement ne sont pas que du plaisir et on oublie vite tout cela quand on a le bébé dans les bras! Plein de bonheur à toutes!"
(N.D., septembre 2008) |
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J'ai eu une césarienne et je ne regrette pas le choix du gynéco. Mon col ne s'ouvrait pas et au bout de deux jours de contraction mon fils était trop fatigué pour venir de lui-même. De plus il était coincé dans mon bassin. Je n'aurai pas eu de césarienne, je ne sais pas comment se serait passé mon accouchement. Pensez aux femmes dans le temps qui accouchaient et mourraient sans même avoir vu leur bébé. Il faut arrêter de se plaindre sur son sort et positiver plutôt que de dénigrer un acte chirurgical qui malgré tout sauf des vies. (?.B., mai 2008)
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"... Je m'attendais à une sorte d'amour immédiat pour le bébé, et en fait j'ai pris conscience que cet amour qui était né pendant (et même avant) la grossesse, n'est que la base d'un lien très très fort qui se construit progressivement après la naissance...
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Après une merveilleuse grossesse, les analyses de sang ont commencées à révéler au sixième mois (alors que c'était ma première grossesse) que je fabriquais des anticorps contre le sang de mon bébé. Jusque là rien de très alarmant puisque le taux étaient très faible. cependant dans le dernier mois de ma grossesse le taux à augmenté, j'avais des prises de sang toutes les semaines ainsi que des échographies de contrôle, mais encore une fois bébé allait bien, moi aussi, donc ma gynéco préférait attendre que le travail commence naturellement. Or le terme arrivait, visite hebdomadaire à la clinique et là on nous dit qu'on attend les derniers résultats mais qu'on va surement déclencher l'accouchement dans les deux jours. Quand les résultats leurs sont arrivés ils m'ont appelé pour me dire que je devais être hospitalisée de suite et pas à la clinique mais directement à l'hôpital car mon bébé, à terme pourtant, serait mis en néonat. A l'hopital on nous explique que le déclenchement va être fait avec le propess, 24h de contractions douloureuses pour atteindre 3(cm) et enfin avoir la péridurale, là 2h30 pour arriver à 7(cm) cependant mon bébé commençait à avoir des manques d'oxygène. Appel de la sage femme à l'obstétricien qui a pris son temps pour contrôler les monitoring puis prise de décision, on va me faire une césarienne. Nous savions que cela pouvait en arriver là, on nous avait prévenu depuis plus d'un mois déjà avec les soucis de sang. Ils m'emmènent au bloc pendant que mon mari attend seul dans une chambre (c'est ce que j'ai trouvé de plus dur, le laisser de côté). Etant donné la péridurale, on m'a endormi que le bas, aussi 10 min après j'entendais les premiers cris de mon bébé, un grand bonheur, les larmes qui coulent, une joie indescriptible. la sage femme fait le strict minimum et vient de suite me le montrer, je le vois si petit, je découvre que c'est un garçon, je peux le toucher lui faire des bisous meme si je ne peux le prendre. Enfin elle lui fait ses premiers soins pendant qu'ils me recousent. Le temps que je passe en salle de réveil, c'est mon mari qui profite de notre bout de chou, et enfin on est réuni. Jean-Lou est monté en neonat et on nous le redescend pour quelques heures. Nous avons le temps de nous découvir, de faire la première tétée,... Les 24h suivantes il sera sous le "tunnel", méthode pour soigner les fortes jaunisses (dans notre cas due au sang) du nourisson, mais à chaque fois qu'il y avait besoin il m'était conduit pour la tétée. Pendant ce temps je découvrais la douleur de la cicatrice, mais qu'importe ma douleur, mon bébé allait bien, en bonne santé (meme si jaunisse). aujourd'hui, c'est à dire 3 semaine après la naissance, nous allons merveilleusement bien, la cicatrice tire toujours un peu, normal. Mais l'essentiel est que Jean-Lou profite bien et que nous parents profitions bien de lui. L'allaitement permet de mieux assimiler la naissance. Je ne regrette nullement la césarienne, c'était le mieux à faire, je remercie tous les interlocuteurs à la clinique et à l'hôpital qui nous ont toujours expliqué ce qui se passait et ce qui pouvait arrivé ! Je ne comprends pas les femmes qui demandent une césarienne par convenance, mais lorsque, comme pour moi, c'est essentiel pour la vie de son enfant, la césarienne est préconisée alors l'acceptation semble (pour ma part) naturelle, d'autant plus qu'on est informé correctement. (M. F. le 26/06/08)
...... Une césarienne cela permet au femme de ne pas souffrir pour faire sortir leur enfant, moi c'est comme cela que je vois les choses, et c'est vrai qu'à l'époque lorsqu'il n'y avait pas de césarienne les femmes mourraient avant d'avoir vu leur enfant. ..... Arrêter de dire que vous vous êtes senties impuissantes avec une césarienne, cela sert quant même à éviter le pire, que vous l'avez mal vécu car si on fait une césarienne c'est pour vous sauvez la vie, arrêtez de vous plaindre contre les choses que l'on fait pour que l'on soit plus confortable en donnant la vie. (extrait du témoignage de S.C., mai 2008) J'avais envie de vous écrire quelques lignes, suite à ma propre histoire, mais aussi afin de tranquilliser toutes ces femmes qui vont devoir accoucher de cette manière. Je lis depuis maintenant dix ans toutes sortes d'articles et de témoignages venant de femmes qui ne parlent uniquement de la césarienne comme un accouchement dramatique; et si j'avais lu tout ceci à l'époque, j'aurai pris peur !! J'ai trois enfants, et tous sont nés par césarienne à cause d'un gros poids de naissance. Pour le premier, après 36 ans heures d'essai d'un accouchement normale, l'enfant ne respirait plus, il a donc fallu faire une césarienne en urgence; pour le second, tout était programmé et finalement pareil pour le dernier! J'ai eu également trois grossesse difficiles, grosse perte de poids, hospitalisation etc. Avec mon expérience je crie haut et fort, que ce n'est pas parce que l'on a accouché par césarienne que l'on est moins proche de son enfant, que l'allaitement ne va pas fonctionner et autre. Il y a beaucoup de phsychologique, si vraiment il y a un problème.J'ajouterais que deux sur trois de mes césariennes se sont mal déroulées, et que les suites n'ont pas été simples; mais dans mon cas, je n'ai pas eu le choix d'accoucher différement. Je n'ai aucun regrets, ni même de mauvais souvenirs, seulement la joie d'être Maman et c'est cela qui importe le plus ! Bref, il n'y a pas lieu d'en faire toute une histoire et pour les futures Mamans qui me liront et qui se doivent d'accoucher de cette manière, soyez sereines; vous aurez exactement le même contact avec votre enfant que si vous aviez accoucher par voie basse ! Mes enfants ont aujourd'hui, 10, 8,5 et 6 ans, sont en pleine forme et moi de même; tout va pour le mieux. (K., septembre 2008)
Bonjour, Je me prénomme N: et je suis Québécoise (Canadienne française). J'ai 35 ans et 3 enfants. Un de 16 ans, né par césarienne dû à un siège croisé et des jumeaux de 6 mois, né aussi par césarienne d'urgence après avoir tenté ce qu'on appelle ici un AVAC (accouchement vaginal après césarienne). Pour la naissance multiple, c'est le coeur de ma fille qui n'a pas supporté l'induction;on m'a donc conduite d'urgence au bloc grâce à quoi nous avons pu sauver les 2 bébés. Pour moi, une césarienne représente un accouchement sans douleur. (J'étais terrifiée à la naissance de mon ainée qu'on me laisse accoucher naturellement). Mais si je peux rassurer certaines futures mères qui se sentent dépourvues face à leur future intervention, il s'agit aussi d'un beau moment. On voit le bébé arriver. On a le temps de voir la réaction de papa et celui-ci (ici en tout cas) à le temps d'expérimenter le peau à peau avec bébé(s) en attendant le retour de maman de la chambre de réveil. Après 9 mois avec le bébé dans votre ventre, que papa a le privilège du premier moment avec lui ne me semble que justice. Pour celles qui désirent allaiter (ici, les hôpitaux sont très pro-allaitement) la césarienne ne l'empêche pas du tout, et je n'ai connu aucune difficulté à ce niveau. Je ne prône pas la césarienne comme moyen « normal » pour l'accouchement, mais vive la médecine moderne et pourquoi risquer lorsque l'alternative existe ? Bravo pour votre site et vous pouvez publier ce mail si vous le jugez pertinent. (N.V., juillet 2008) Je viens de découvrir votre site, que je trouve très bien et très utile, j'aimerai apporter mon témoignage quant à la césarienne.... j'en ai eu une pour mon fils il y a 19 mois de cela et une seconde se profile pour la naissance de ma fille en aout... la 1ere n'était pas du tout planifiée, grossesse idéale, mis à part des soucis de dos point de vu bébé tout allait bien, au bout de 16 heures de contractions qui n'ont servies à rien, on m'a enfin posé une péridurale et ensuite à la fin de la journée seulement, ou rien ne s'était passé, on m'a descendu au bloc pour une césarienne, je souffrais depuis tellement longtemps entre les contractions et la journée entière passée sur la table d'accouchement que j'ai vécu la césarienne comme une délivrance!!!!! il y a 100 ans on serait peut être mort tous les deux... je n'ai aucun traumatisme vis à vis de celle ci, et quand on m'a apporté mon fils il pleurait et dès qu'on me l'a mis dans les bras, il a arrêté et il y est resté bien 6 mois.... pour la seconde césarienne, ce n'est pas encore bien sur, mais ma fille est siège et pas par les fesses, par les jambes??? ayant eu une césarienne il y a peu, le gynéco m'a dit que si elle ne se retournait pas il ne prendrait pas le risque de me faire accoucher par voie basse... j'en suis à 8 mois et elle est grosse... donc... ça ne me chagrinne pas, le papa est beaucoup plus déçu et c'est par rapport à lui que c'est dur!!!! pour conclure, tant que l'accompagnement est bien fait, que le papa peut s'occuper de suite de bébé, on a toute la vie pour s'occuper de notre enfant, n'avons nous pas tous nos souffrances? même si on veut tout épargner à notre enfant, parfois notre rôle est de guérir à défaut d'avoir pu prévenir... j'ai expliqué à mon fils sa naissance du haut de ses 19 mois et croyez moi il sent très bien que maman et papa sont là et l'on toujours été et jamais on ne nous l'a enlevé!!!!! La seule séquelle si vraiment s'en est une???? à voir plus tard, il déteste le corps médical.... pour une simple visite sans vaccin juste une fièvre et ce sont des hurlements dès qu'on le manipule.... et ce depuis la toute 1ère visite du 1er mois... à suveiller... courage à toutes, je tiens à ajouter que je ne cherche à convaincre personne, chacun à son ressenti, mais si une future maman me lisait car une césarienne se profilait et que c'était une 1ere grossesse, peut être pourait elle être un peu rassurée? (M. V., juillet 2008)
Témoignage avant et après la troisième césarienne: En Août 2008, je vous ai posté un message, pour témoigner de mes 2 premières césariennes. J'étais alors enceinte de presque 4 mois. Le 10 février 2009, j'ai eu ma troisième césarienne, 13 ans plus tard et je dois dire que c'est le jour et la nuit en comparaison des 2 premières fois!
J'ai 24 ans je suis maman d'une petite fille qui va avoir 1 an...née elle aussi par césarienne...jusque là je ne m'étais pas vraiment posé la question de "comment elle était née", elle était là en bonne santé c'était le principal. Ma soeur vient d'accoucher il y a 1 heure et voila que les sentiments se mélangent....je suis si heureuse pour elle et je n'arrête pas de pleurer...je viens de comprendre pourquoi....ma soeur a eu un accouchement "normal" voilà le mot que les gens emploient...je considère pourtant que le mien était "normal" aussi....pas au yeux de tout le monde apparemment.
Moi, j'ai surtout été étonnée par le nombre de témoignages figurant sur le site. Cela démontre bien que quoiqu'on en dise, et quelle que soit la manière dont chacune essaie de se convaincre que sa césarienne était finalement une bonne chose, nous en gardons toute une trace au fond de notre âme, même inconsciemment. La preuve, mon fils a aujourd'hui 8.5 ans et ma fille 7 ans et, tous deux étant nés par césarienne, j'éprouve aujourd'hui le besoin, comme tant d'autres, de témoigner moi aussi.
Je suis tombée par hasard sur votre site, et quel bien de savoir que je ne suis pas seule à avoir vécu une césarienne douloureuse physique ou mentale. De lire d'autres témoignages cela fait du bien. Je n'étais pas prête à vivre cela. Car ayant suivi les cours d'accouchement où vous ne parlez que très peu de la césarienne, on vous parle que de l'accouchement par voie basse. Ma première césarienne a été pour moi un terrible choc: provocation sans résultat, faite un peu en urgence pour des problèmes cachés que j'ai su quelques années après. Sur le moment on m'a dit souffrance du bébé. Après l'accouchement j'ai eu des complications pas graves, mais aucun soutien. Mais 2 choses m'ont marquée, le lendemain de la césarienne mon ventre se gonflait et devenait dur comme de la pierre.l La sage-femme ne semblait pas me croire et je souffrais terriblement, en fin de journée on ma dit que j'avais de l'air dans les intestins. Et on m'a donné un médicament. Du à mes complications, je ne pouvais me lever et on devait me mettre le bébé dans les bras car je ne pouvais le prendre seule. Il étais 23h30 le lendemain de ma césarienne, je n'arrivais pas à mettre mon fils au sein, j'ai essayé 30 min, en plus j'avais des téterelles car j'avais les seins en sang, je sonne la nurse pour lui demander de l'aide. Elle vient et me dit simplement qu'il faut que je me débrouille car quand je serais à la maison je devrais le faire seule. Je suis partie en larmes. Cet accouchement et le suivi a été traumatisant pour moi et j'en garde encore de mauvais souvenirs. J'ai commencé un baby-blues à l'hôpital et rien n'a été décelé on m'a laissée rentrer comme ça. Puis je suis tombée enceinte du 2 ème en 2001. J'ai changé de gynéco, je n'avais plus confiance en mon premier gynéco et la maternité où j'avais accouché. J'avais tellement peur, j'étais traumatisée de ma césarienne qui datait de 1999: il a été très gentil, compréhensible, à mon écoute tout pour me rassurer. 9 mois d'encadrement quoi de mieux. Il a essayé de me faire accoucher par voie basse ce qui était pour moi important, malheureusement la provocation n'a pas marché, pas de dilatation du col donc il a été décidé que ce serait une césarienne et là, le monde s'est écroulé. Je ne voulais pas que cela se passe de cette façon, mais là tout s'est bien déroulé. Une césarienne bien prise en charge, un encadrement top, tout s'est déroulé parfaitement, rien à dire. Toutes et tous ont été au petit soin pour moi, cela venait peut-être du fait que j'ai accouché en clinique. Mais voilà je suis enceinte de 9 semaines et là je panique, les vieux démons reviennent. J'ai une peur bleue car là pas le choix de la césarienne. Merci de m'avoir lue et encore merci pour se site magnifique. (L., septembre 2008)
Je vous offre mon témoignage et vous pouvez le publier si vous le trouvez pertinent bien sur. J'ai eu ma fille par césarienne il y a déjà trois mois. Elle se présentait par les pieds et un accouchement naturel était pratiquement impossible. J'ai alors tenté une version assistée, qui n'a pas fonctionné. J'ai passé des échographies jusqu'à la dernière semaine, j'ai espéré jusqu'à la veille de l'opération qu'elle décide par elle-même de se retourner. J'avais vraiment peur, pas de l'intervention comme de ce qui allait se passer après. J'avais peur de ne pas être capable de m'occuper de ma fille, de ne pas avoir conscience de tous les moments précieux à cause des médicaments, et surtout d'avoir très mal. J'ai décidé d'accepter ce que la vie m'envoyait, de toute façon je ne pouvait rien y changer. Après 3 ans de traitement contre l'infertilité, une fausse-couche et bien des petits soucis pendant ma grossesse, j'étais trop près du but pour prendre le risque qu'il arrive quelque chose à ma petite puce. Alors, la journée de l'intervention je suis arrivée à l'hôpital surexcitée, j'avais hâte. L'opération s'est très bien déroulée, je dirais même de façon exemplaire: en moins de 15 minutes ma fille était née. Mon conjoint était à mes côtés et il a même pu se lever pour voir notre fille sortir de mon ventre en hurlant très fort. Une infirmière a pris mon appareil photo pour immortaliser le moment et l 'anesthésiste m'a raconté en détail toute l'intervention. Toute l'équipe (il y avait beaucoup de monde) était de bonne humeur, l'atmosphère était presqu'à la fête, ils plaisantaient et riaient . J'ai pu voir ma fille quelques minutes, l'embrasser puis elle est partie avec son père. C'est certain que j'aurais aimé prendre ma fille dans mes bras et l'allaiter toute suite, j'aurais aimé la garder avec moi plus longtemps mais au moins je la savais en sécurité avec son père. J'ai été une heure en salle de réveil et c'est sans aucun doute l'heure la plus longue de ma vie. Une infirmière a eu la gentillesse d'appeler pour me dire son poids et sa grandeur. J'ai vraiment commencé mon histoire d'amour avec ma fille quand je suis arrivée à ma chambre où j'ai enfin pu la prendre dans mes bras. J'avais demandé a la famille de ne pas être a l'hôpital, je voulais pouvoir faire connaissance avec ma fille toute seule en paix comme si j'avais été en salle de travail. Étonnamment je me suis vite remise de ma césarienne, le lendemain je marchais déjà, je n'avais pas trop de difficulté à bouger et aucun mal à m'occuper de ma fille. Les infirmières étaient surprises de voir à quelle vitesse je me rétablissais. Je suis sortie de l'hôpital plus tôt que prévu et je n'ai pratiquement pas eu besoin de calmant. Ça été beaucoup plus facile que je croyais. J'espère avoir un accouchement naturel à mon prochain enfant mais, si jamais ce n'était pas possible, ce ne sera pas si grave que cela. Nous ne devons pas nous sentir moins femme parce que nous n'avons pu accoucher comme les autres. Nous avons eu le bonheur de porter un enfant et finalement c'est tout ce qui compte. Au diable ceux qui ne comprennent pas, qui ont des préjugés ou qui dénigre notre accouchement. J' ai voulu ma fille, je l'ai portée, je suis une mère à 100% et je me sens femme. J'ai donné la vie. J'aurais voulu ajouter que comme dans toute intervention vous avez le droit de choisir votre chirurgien. Le mien était très minutieux. Il n'a pas eu recours aux agrafes et il m'a fait des points intérieures. C'est-à-dire qu'on ne voit aucun point seulement une minuscule ligne. Bonne chance à toutes celles qui vont passer par là. (C.G., septembre 2008)
Bonjour à toutes ! …Malgré les témoignages de POST-césarienne, le mien est celui d'une PRE-césarienne... j'ai rendez-vous le 2 octobre et nous sommes le 29 septembre 08. Ma fille a 2 ans et demi, elle est née sans césarienne, ce que nous regrettons beaucoup, son père et moi. En effet, l'accouchement a été long (17h), ...... puis il y a eu des signes de faiblesse du cœur du bébé. La sage-femme m'a dit de pousser, le gynéco est arrivé et a constaté que le bébé était coincé. J'ai eu une épisiotomie géante. Le médecin a utilisé une ventouse (sorte de forceps), la tête est sortie, mais pas les épaules. Il a alors demandé à la sage-femme et à l'aide-soignante d'appuyer sur mon ventre de toutes leurs forces, ce qu'elles ont fait pendant qu'il tirait autant qu'il pouvait sur le bras du bébé. Quand enfin le bébé est sorti, le gynéco a dit que c'était une fille – on avait préféré avoir la surprise – mais qu'elle avait un problème au bras. On me l'a posée sur le ventre pendant quelques secondes, et je dois admettre que c'était le meilleur moment de l'accouchement. Puis on l'a emmenée, et mon mari n'a pas pu l'accompagner. On l'a ramenée quelques minutes plus tard, en nous disant que, pour l'instant, le bras était inerte, mais que ça ne durerait pas. Elle pesait 4 kilos. Nous avons enfin pu profiter un peu d'elle, je l'ai mise au sein.
Je viens de tomber sur votre site par hasard et de me replonger dans la blessure de la naissance par césarienne n'est pas sans susciter de vieilles émotions. Mes deux enfants sont nés par césarienne : ma fille d'abord, ceci il y a 5 ans et demi. Après une grossesse de rêve, une GRANDE ENVIE réelle d'accoucher sans aucune crainte, j'arrive à la clinique au petit matin, installée dans un décor de rêve avec vue sur les montagnes et un soleil radieux. J'étais émue aux larmes d'entamer ce processus dans des circonstances aussi magnifiques.
Merci d'avoir crée ce site et de nous donner la possibilité de dire et de partager. Je suis aussi de l'avis que trop souvent le vécu de la mère, si l'enfant va bien, est considéré comme anodin. Elle est adulte elle doit bien assumer les quelques tracas de la maternité. Je connais des femmes qui sont tellement terrorisées par l'accouchement que choisissent la césarienne d'office, une même en anesthésie générale. Mais pourquoi en arrivons-nous à cette terreur ? je me suis posée la question après avoir su que j'étais enceinte, une question parmi l'ouragan d'émotions et sensations que tant d'entre nous connaissent. |
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